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Il faut se rendre à l'évidence : la presse n'a toujours pas réussi à apprivoiser l'Internet !
Une grande partie des problèmes que rencontre actuellement la presse me paraît être résumée dans ce commentaire plein de bon sens : « On passe plus de temps à lire un journal (qu'à lire un site de presse, NDR), donc la publicité papier retiendra davantage notre attention (que la publicité Internet, NDR) ». Cet avis éclairé a été laissé par un répondant à une enquête menée par l'agence Altics, laquelle cherchait à comprendre le parcours de navigation des internautes sur les sites de presse.
Ce commentaire révèle deux des problèmes majeurs de la presse depuis quelques années. Primo, le lecteur passe moins de temps à lire les infos sur un site Internet que sur un un journal papier. Donc il n'est pas prêt à payer cette info aussi cher (et tant qu'à faire, il n'est pas prêt à la payer du tout, puisque c'est la norme pour la majorité des contenus sur la toile !).
Deuxio, comme le lecteur passe moins de temps sur un site de presse qu'à lire son journal (on peut d'ailleurs se demander si cela est dû au support, au contenu... ou au fait que ce dernier soit gratuit ?), l'annonceur n'est pas prêt à payer sa visibilité aussi cher que sur du papier. C'est normal ! Les agences lui ont rabâché pendant des années que le coût de l'espace publicitaire se justifie - entre autres - par la durée de lecture moyenne et le nombre de personnes prenant en main ledit support !
Au-delà de ce témoignage, l'étude révèle sans surprise que l'internaute perçoit les pubs sur Internet comme intrusives (la réponse aurait sans doute été la même pour la plupart des autres formes de publicité, que ce soit en radio ou en TV ou en affichage par exemple) mais surtout que certaines bannières ne sont vues que par 1 lecteur sur 10, soit bien moins que sur du papier !
Alors comment la presse peut-elle s'en sortir ? Pas en faisant des journaux gratuits, lesquels ont un temps de lecture réduit versus la presse payante, et une reprise en main plus faible. Et il me semble que la presse gratuite n'est guère florissante actuellement. Le pari des sites Internet payants paraît risqué (d'ailleurs, où en est Médiapart ?). Alors il reste une voie : celle de faire des journaux papier de qualité (càd justifiant l'achat récurrent) qui trouvent un complément utile sur le web (avec un accès réservé ?)... et qui soient accessibles et visibles plus facilement qu'actuellement, afin d'avoir un maximum de chances de rencontrer leur lectorat ! Bref, un vrai marketing de l'offre reste à inventer pour la plupart des journaux !
Ce commentaire révèle deux des problèmes majeurs de la presse depuis quelques années. Primo, le lecteur passe moins de temps à lire les infos sur un site Internet que sur un un journal papier. Donc il n'est pas prêt à payer cette info aussi cher (et tant qu'à faire, il n'est pas prêt à la payer du tout, puisque c'est la norme pour la majorité des contenus sur la toile !).
Deuxio, comme le lecteur passe moins de temps sur un site de presse qu'à lire son journal (on peut d'ailleurs se demander si cela est dû au support, au contenu... ou au fait que ce dernier soit gratuit ?), l'annonceur n'est pas prêt à payer sa visibilité aussi cher que sur du papier. C'est normal ! Les agences lui ont rabâché pendant des années que le coût de l'espace publicitaire se justifie - entre autres - par la durée de lecture moyenne et le nombre de personnes prenant en main ledit support !
Au-delà de ce témoignage, l'étude révèle sans surprise que l'internaute perçoit les pubs sur Internet comme intrusives (la réponse aurait sans doute été la même pour la plupart des autres formes de publicité, que ce soit en radio ou en TV ou en affichage par exemple) mais surtout que certaines bannières ne sont vues que par 1 lecteur sur 10, soit bien moins que sur du papier !
Alors comment la presse peut-elle s'en sortir ? Pas en faisant des journaux gratuits, lesquels ont un temps de lecture réduit versus la presse payante, et une reprise en main plus faible. Et il me semble que la presse gratuite n'est guère florissante actuellement. Le pari des sites Internet payants paraît risqué (d'ailleurs, où en est Médiapart ?). Alors il reste une voie : celle de faire des journaux papier de qualité (càd justifiant l'achat récurrent) qui trouvent un complément utile sur le web (avec un accès réservé ?)... et qui soient accessibles et visibles plus facilement qu'actuellement, afin d'avoir un maximum de chances de rencontrer leur lectorat ! Bref, un vrai marketing de l'offre reste à inventer pour la plupart des journaux !
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Parce que le Cercle est un lieu privilégié d’échange et d’opinions sur notre métier et sa pratique
Parce qu’un blog est l’outil le plus actuel pour émettre des opinions, les diffuser et susciter le dialogue entre professionnels
Parce que notre métier suscite, par son efficacité et par les moyens de communication les plus directs utilisés dans le dialogue client, des débats passionnants et parfois passionnés.
Alors parlons des nouvelles formes de ciblage sur internet, de la protection de la vie privée en géo localisation, de l’efficacité des campagnes d’e mailing, de sms, de mms, de l’efficacité de l’opt in, de l’opt out, de la réalité des témoignages clients, de la pression commerciale multicanal, des contournements de l’affiliation et du référencement, du display, de la permanence et de la véracité des offres…et de bien d’autres sujets qui naissent chaque jour d’un métier qui continue de se construire, d’un métier à l’équilibre toujours fragile entre efficacité et déontologie…
Il était temps que le Cercle ouvre cet espace de dialogue, au service des professionnels de notre métier et au vu et au su de tous ceux qui s’y intéressent, d’une façon ou d’une autre.
C’est maintenant chose faite, alors place au débat, dans le respect, comme c’est la règle, des opinions de chacun…
Bernard SIOUFFI Parce qu’un blog est l’outil le plus actuel pour émettre des opinions, les diffuser et susciter le dialogue entre professionnels
Parce que notre métier suscite, par son efficacité et par les moyens de communication les plus directs utilisés dans le dialogue client, des débats passionnants et parfois passionnés.
Alors parlons des nouvelles formes de ciblage sur internet, de la protection de la vie privée en géo localisation, de l’efficacité des campagnes d’e mailing, de sms, de mms, de l’efficacité de l’opt in, de l’opt out, de la réalité des témoignages clients, de la pression commerciale multicanal, des contournements de l’affiliation et du référencement, du display, de la permanence et de la véracité des offres…et de bien d’autres sujets qui naissent chaque jour d’un métier qui continue de se construire, d’un métier à l’équilibre toujours fragile entre efficacité et déontologie…
Il était temps que le Cercle ouvre cet espace de dialogue, au service des professionnels de notre métier et au vu et au su de tous ceux qui s’y intéressent, d’une façon ou d’une autre.
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