Marketing 2.0
25 % : c’est le pourcentage de personnes qui en 2010 considèrent leurs proches et leurs amis comme des sources d’informations crédibles sur les marques et les entreprises.
Ils étaient 45 % il y a 2 ans.
A l’ère du marketing de la conversation, lorsque « les amis de mes amis sont mes amis » et que les réseaux sociaux sont un lieu prisé par les marques pour raconter une histoire authentique et crédible à des consommateurs critiques et sceptiques, ce chiffre tiré du baromètre 2010 Edelmans, agence américaine de relations publiques, a de quoi surprendre.
Pour Edelman, c’est un signe des temps.
Avec une leçon à retenir pour les marketers : avant de croire une chose, le consommateur doit en entendre parler de 5 sources différentes.
On peut légitimement penser que l'ébranlement du système financier y soit pour quelque chose, avec une défiance envers les grandes institutions que l'on croyait solides. Ces derniers 18 mois ont fait peur à beaucoup de gens.
Mais les réseaux sociaux sont peut-être aussi victimes de leurs propres succès.
Les réseaux favorisent les mises en relation en proposant à leurs membres d’avoir toujours plus d’amis. Or il y a un moment où la crédibilité de son groupe soit disant « d’amis » peut se diluer…
En bref, plus vous avez d’amis, plus vous avez du mal à croire ce que dit l’un et l’autre. La confiance se perd.
D’où un changement d’état d’esprit : ce n’est plus « je peux croire cette personne » mais « je peux croire cette personne parce que c’est quelqu’un que je connais ».
Une autre explication tient peut-être aussi au fait que les consommateurs ne sont pas dupes. Ils savent bien que, malgré toutes les précautions d’usage prises par les marques pour se montrer transparentes, elles sont derrière certains posts, certains twitt et certains blogueurs.
Mais comme on fait dire aux chiffres ce que l’on veut… ce « 25% », ne l'oublions pas, est tiré d’un baromètre réalisé par une agence de relations publiques. Or les RP ne voient pas forcément les réseaux sociaux d'un très bon oeil...
Une chose est certaine : c’est bien le consommateur qui décide qui croire ( et non le marketer qui dicte les choix).
Le marketer n'a qu'une seule solution : créer un produit ou un service si remarquable que tout le monde le remarquera. En bien.
Ils étaient 45 % il y a 2 ans.
A l’ère du marketing de la conversation, lorsque « les amis de mes amis sont mes amis » et que les réseaux sociaux sont un lieu prisé par les marques pour raconter une histoire authentique et crédible à des consommateurs critiques et sceptiques, ce chiffre tiré du baromètre 2010 Edelmans, agence américaine de relations publiques, a de quoi surprendre.
Pour Edelman, c’est un signe des temps.
Avec une leçon à retenir pour les marketers : avant de croire une chose, le consommateur doit en entendre parler de 5 sources différentes.
On peut légitimement penser que l'ébranlement du système financier y soit pour quelque chose, avec une défiance envers les grandes institutions que l'on croyait solides. Ces derniers 18 mois ont fait peur à beaucoup de gens.
Mais les réseaux sociaux sont peut-être aussi victimes de leurs propres succès.
Les réseaux favorisent les mises en relation en proposant à leurs membres d’avoir toujours plus d’amis. Or il y a un moment où la crédibilité de son groupe soit disant « d’amis » peut se diluer…
En bref, plus vous avez d’amis, plus vous avez du mal à croire ce que dit l’un et l’autre. La confiance se perd.
D’où un changement d’état d’esprit : ce n’est plus « je peux croire cette personne » mais « je peux croire cette personne parce que c’est quelqu’un que je connais ».
Une autre explication tient peut-être aussi au fait que les consommateurs ne sont pas dupes. Ils savent bien que, malgré toutes les précautions d’usage prises par les marques pour se montrer transparentes, elles sont derrière certains posts, certains twitt et certains blogueurs.
Mais comme on fait dire aux chiffres ce que l’on veut… ce « 25% », ne l'oublions pas, est tiré d’un baromètre réalisé par une agence de relations publiques. Or les RP ne voient pas forcément les réseaux sociaux d'un très bon oeil...
Une chose est certaine : c’est bien le consommateur qui décide qui croire ( et non le marketer qui dicte les choix).
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Parce que le Cercle est un lieu privilégié d’échange et d’opinions sur notre métier et sa pratique
Parce qu’un blog est l’outil le plus actuel pour émettre des opinions, les diffuser et susciter le dialogue entre professionnels
Parce que notre métier suscite, par son efficacité et par les moyens de communication les plus directs utilisés dans le dialogue client, des débats passionnants et parfois passionnés.
Alors parlons des nouvelles formes de ciblage sur internet, de la protection de la vie privée en géo localisation, de l’efficacité des campagnes d’e mailing, de sms, de mms, de l’efficacité de l’opt in, de l’opt out, de la réalité des témoignages clients, de la pression commerciale multicanal, des contournements de l’affiliation et du référencement, du display, de la permanence et de la véracité des offres…et de bien d’autres sujets qui naissent chaque jour d’un métier qui continue de se construire, d’un métier à l’équilibre toujours fragile entre efficacité et déontologie…
Il était temps que le Cercle ouvre cet espace de dialogue, au service des professionnels de notre métier et au vu et au su de tous ceux qui s’y intéressent, d’une façon ou d’une autre.
C’est maintenant chose faite, alors place au débat, dans le respect, comme c’est la règle, des opinions de chacun…
Bernard SIOUFFI Parce qu’un blog est l’outil le plus actuel pour émettre des opinions, les diffuser et susciter le dialogue entre professionnels
Parce que notre métier suscite, par son efficacité et par les moyens de communication les plus directs utilisés dans le dialogue client, des débats passionnants et parfois passionnés.
Alors parlons des nouvelles formes de ciblage sur internet, de la protection de la vie privée en géo localisation, de l’efficacité des campagnes d’e mailing, de sms, de mms, de l’efficacité de l’opt in, de l’opt out, de la réalité des témoignages clients, de la pression commerciale multicanal, des contournements de l’affiliation et du référencement, du display, de la permanence et de la véracité des offres…et de bien d’autres sujets qui naissent chaque jour d’un métier qui continue de se construire, d’un métier à l’équilibre toujours fragile entre efficacité et déontologie…
Il était temps que le Cercle ouvre cet espace de dialogue, au service des professionnels de notre métier et au vu et au su de tous ceux qui s’y intéressent, d’une façon ou d’une autre.
C’est maintenant chose faite, alors place au débat, dans le respect, comme c’est la règle, des opinions de chacun…
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