Facebook a 300 millions d’utilisateurs actifs dans le monde et 12 millions en France. Toute personne s’inscrivant sur un site, un réseau, tel que Facebook, sait qu'elle délivre un permis de la contacter, de la prospecter, bref qu’elle entre dans des cibles marketing. Les réseaux sociaux représentent un réservoir très important de clients potentiels mais surtout segmentés, pour les entreprises. 50% des utilisateurs de réseaux sociaux interagissent avec les marques, interaction spontanée ou suscitée ; on différencie les leaders des suiveurs.
Identifier les mordus, les passionnés.
Les marques de musique, les majors, l’ont bien compris avec un site bien fait, un groupe bien positionné dans un réseau (fan de… Hub ou autres) on passe de la vente en magasin à la création d’un club, lieu de rencontre d’un artiste avec son public, ses fans, et à l’action auprès de ses membres. Un lieu pour distiller des infos exclusives et entretenir la flamme, et vendre. Le taux d’achat direct des membres d’un tel réseau est de 20 à 28%. Le ROI semble assurer mais le potentiel est faible.
En fait, ce type de démarche n’élargit pas l’audience de l’artiste au-delà du noyau des fans. Le coût de promotion est faible, mais pour aller au de-là ne faut-il pas toujours faire de la publicité ?
Générer de la prescription.
78% des consommateurs font confiance aux recommandations des internautes contre 14% à la publicité. Les marques ont tout intérêt à rendre leur site collaboratif, 2.0, pour que cette activité soit faite sur leur site, pas en dehors. Ceci permet de la repérer facilement, de répondre aux critiques, voire de la contrôler un peu. C’est aussi la meilleure façon de jouer la transparence avec ses clients.
Le social marketing se développe, l’arrivée de Bazaarvoice en France en est la partie la plus visible (voir l’application sur les sites de Fnac.com, 3 Suisses et MisterGoodDeal). Mais l’investissement n’est pas négligeable ; peut-on en espérer un ROI ? Le social marketing n’est-il pas plus social que marketing justement ?
Améliorer son référencement à faible coût.
Le premier objectif de l’e-marketing c’est d’apparaître dans les premiers de la liste, lors d’une recherche sur Google ou autres. Or, une récente étude a montré que 25% des résultats de recherches sur les 20 plus grandes marques viennent de contenus issus des internautes et non des marques elles-mêmes. Le client qui fait un commentaire ou note un produit et le prospect qui recherche ce même article en vue d'un achat utilisent le même vocabulaire, si bien que le référencement naturel du site concerné va en s’améliorant. Avoir un espace commentaires ou notations sur son site représenterait donc un faible coût de développement avec en regard une optimisation du référencement. Mais comment véritablement valoriser celle-ci ?
Que doivent offrir les marques sur le web pour gagner de l’attention, donc de l’audience ?
La nouvelle monnaie sur le net c’est la capacité à capter de l’intérêt, de l’audience. Les marques doivent savoir créer du contenu intelligent pour capter de l’attention. Ces contenus étant repris sur les réseaux et donc diffusés hors du pilotage de la marque. Ils atteignent ainsi toute une sphère intéressante pour les marques, mais qu’elles auraient eu le plus grand mal à toucher par des bannières ou par e-mailing.
Et la question demeure : comment valoriser, calculer le ROI, comment le développer ? ROIstes de tous pays, unissez-vous pour répondre.
Les marques de musique, les majors, l’ont bien compris avec un site bien fait, un groupe bien positionné dans un réseau (fan de… Hub ou autres) on passe de la vente en magasin à la création d’un club, lieu de rencontre d’un artiste avec son public, ses fans, et à l’action auprès de ses membres. Un lieu pour distiller des infos exclusives et entretenir la flamme, et vendre. Le taux d’achat direct des membres d’un tel réseau est de 20 à 28%. Le ROI semble assurer mais le potentiel est faible.
En fait, ce type de démarche n’élargit pas l’audience de l’artiste au-delà du noyau des fans. Le coût de promotion est faible, mais pour aller au de-là ne faut-il pas toujours faire de la publicité ?
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78% des consommateurs font confiance aux recommandations des internautes contre 14% à la publicité. Les marques ont tout intérêt à rendre leur site collaboratif, 2.0, pour que cette activité soit faite sur leur site, pas en dehors. Ceci permet de la repérer facilement, de répondre aux critiques, voire de la contrôler un peu. C’est aussi la meilleure façon de jouer la transparence avec ses clients.
Le social marketing se développe, l’arrivée de Bazaarvoice en France en est la partie la plus visible (voir l’application sur les sites de Fnac.com, 3 Suisses et MisterGoodDeal). Mais l’investissement n’est pas négligeable ; peut-on en espérer un ROI ? Le social marketing n’est-il pas plus social que marketing justement ?
Améliorer son référencement à faible coût.
Le premier objectif de l’e-marketing c’est d’apparaître dans les premiers de la liste, lors d’une recherche sur Google ou autres. Or, une récente étude a montré que 25% des résultats de recherches sur les 20 plus grandes marques viennent de contenus issus des internautes et non des marques elles-mêmes. Le client qui fait un commentaire ou note un produit et le prospect qui recherche ce même article en vue d'un achat utilisent le même vocabulaire, si bien que le référencement naturel du site concerné va en s’améliorant. Avoir un espace commentaires ou notations sur son site représenterait donc un faible coût de développement avec en regard une optimisation du référencement. Mais comment véritablement valoriser celle-ci ?
Que doivent offrir les marques sur le web pour gagner de l’attention, donc de l’audience ?
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Et la question demeure : comment valoriser, calculer le ROI, comment le développer ? ROIstes de tous pays, unissez-vous pour répondre.
Pourquoi un blog pour le Cercle ?
Parce que le Cercle est un lieu privilégié d’échange et d’opinions sur notre métier et sa pratique
Parce qu’un blog est l’outil le plus actuel pour émettre des opinions, les diffuser et susciter le dialogue entre professionnels
Parce que notre métier suscite, par son efficacité et par les moyens de communication les plus directs utilisés dans le dialogue client, des débats passionnants et parfois passionnés.
Alors parlons des nouvelles formes de ciblage sur internet, de la protection de la vie privée en géo localisation, de l’efficacité des campagnes d’e mailing, de sms, de mms, de l’efficacité de l’opt in, de l’opt out, de la réalité des témoignages clients, de la pression commerciale multicanal, des contournements de l’affiliation et du référencement, du display, de la permanence et de la véracité des offres…et de bien d’autres sujets qui naissent chaque jour d’un métier qui continue de se construire, d’un métier à l’équilibre toujours fragile entre efficacité et déontologie…
Il était temps que le Cercle ouvre cet espace de dialogue, au service des professionnels de notre métier et au vu et au su de tous ceux qui s’y intéressent, d’une façon ou d’une autre.
C’est maintenant chose faite, alors place au débat, dans le respect, comme c’est la règle, des opinions de chacun…
Bernard SIOUFFI Parce qu’un blog est l’outil le plus actuel pour émettre des opinions, les diffuser et susciter le dialogue entre professionnels
Parce que notre métier suscite, par son efficacité et par les moyens de communication les plus directs utilisés dans le dialogue client, des débats passionnants et parfois passionnés.
Alors parlons des nouvelles formes de ciblage sur internet, de la protection de la vie privée en géo localisation, de l’efficacité des campagnes d’e mailing, de sms, de mms, de l’efficacité de l’opt in, de l’opt out, de la réalité des témoignages clients, de la pression commerciale multicanal, des contournements de l’affiliation et du référencement, du display, de la permanence et de la véracité des offres…et de bien d’autres sujets qui naissent chaque jour d’un métier qui continue de se construire, d’un métier à l’équilibre toujours fragile entre efficacité et déontologie…
Il était temps que le Cercle ouvre cet espace de dialogue, au service des professionnels de notre métier et au vu et au su de tous ceux qui s’y intéressent, d’une façon ou d’une autre.
C’est maintenant chose faite, alors place au débat, dans le respect, comme c’est la règle, des opinions de chacun…
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