Marketing 2.0
Zappos.com vend 6 à 30 % d'articles en plus quand ils sont présentés en vidéos.
C'est ce qu'a annoncé au congrès Streaming Media en décembre dernier, Rico Nasol, "Content Team Senior Manager" chez Zappos.com.
Fin 2010, Zappos.com aura mis en ligne 50 000 vidéos de produits (10 000 aujourd'hui). 45 personnes travaillent dans un studio dédié.
A la fin de l'article : une vidéo de Nico Nasol détaillant les enjeux et les objectifs de Zappos.com .
YouTube qui sert aussi à vendre (les visiteurs de YouTube sont aussi des consommateurs) héberge de plus en plus de chaîne de marques.
C'est du moins ce qui ressort du dossier " The value of Video" proposé ce mois-ci par le magazine américain Multichannel Merchant, à lire ici.
Aux Etats-Unis, près d'une entreprise multicanal sur 2 (46 %) diffuse des vidéos sur son site web.
Et parmi elles :
- 22 % exposent des vidéos produites par des internautes (user-generated content)
- 37 % utilisent la vidéo pour améliorer leurs classements sur les moteurs de recherche.
Et c'est là qu'intervient YouTube, formidable vitrine mondiale, désormais 2ème moteur de recherche derrière le grand frère Google. (Avez-vous remarqué combien les vidéos de YouTube remontent très bien dans la page de résultats de Google ? L'avantage d'être en famille...).
YouTube offre une visibilité maximum aux e-marchands qui s'en servent pour créer du trafic sur leurs sites. Certains ont même créé un poste à temps plein de 'manager Vidéos', un salarié responsable de gérer au quotidien la chaîne de la marque sur YouTube et de répondre à des questions aussi basiques que "Où puis-je acheter ce produit ? ' après que l'internaute ait visionné le produit.
Mais chaque e-marchand a ses propres objectifs.
Le club de vin américain Wine of the Month Club a pour principal objectif d'asseoir sa crédibilité et de prouver par l'image que les 300 dégustations annuelles organisées par le e-marchand ont bien lieu.
En réalité, les dirigeants se sont vite rendus compte - parfois de manière abrupte - que les internautes recherchaient avant tout à se divertir en visionnant un petit film. C'est le coté ludique qui les intéressait, comme par exemple d'assister en images à une prestigieuse dégustation de vin et tout le "tralala" qui s'en suit.
Paul Kalemkiarian, CEO de Wine of the Month Club , mesure de très près l''impact des vidéos, en positif ou négatif... Le commentaire laissé par un internaute sur l'une de leurs premières vidéos -- qui dénonçait son caractère soporifique - entraina une baisse immédiate du nombre de visionnages de la vidéo.
Wine of the Month Club poste des vidéos sur YouTube depuis 2006, également sur son site Web et sa page Facebook. Des liens sont créés vers les pages produits sur le site. Les premières vidéos ont été tournées avec un équipement économique, puis, de plus en plus à l'aise avec le process,Wine of the Month Club a crée un studio dans son entrepôt.
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En réalité, les dirigeants se sont vite rendus compte - parfois de manière abrupte - que les internautes recherchaient avant tout à se divertir en visionnant un petit film. C'est le coté ludique qui les intéressait, comme par exemple d'assister en images à une prestigieuse dégustation de vin et tout le "tralala" qui s'en suit.
Paul Kalemkiarian, CEO de Wine of the Month Club , mesure de très près l''impact des vidéos, en positif ou négatif... Le commentaire laissé par un internaute sur l'une de leurs premières vidéos -- qui dénonçait son caractère soporifique - entraina une baisse immédiate du nombre de visionnages de la vidéo.
Wine of the Month Club poste des vidéos sur YouTube depuis 2006, également sur son site Web et sa page Facebook. Des liens sont créés vers les pages produits sur le site. Les premières vidéos ont été tournées avec un équipement économique, puis, de plus en plus à l'aise avec le process,Wine of the Month Club a crée un studio dans son entrepôt.
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Les dirigeants du site www.onlineshoes.com:// ont, pour leur part, un œil rivé sur le ROI généré par leurs vidéos.
Ils ont créé leur propre chaine, www.onlineshoes.tv sur laquelle ils constatent, avec le temps, que 2 vidéos ne sont jamais regardées de la même manière par les clients : une chose qui fonctionne sur une vidéo ne fonctionnera pas forcément pour un autre produit.
Ils testent chaque vidéo (Test A/B) et en mesure l'impact : les clients ayant regardé une vidéo ont en moyenne un taux de conversion 45 % fois supérieur à la moyenne du site.
Onlineshoes.com utilise une plateforme de e-commerce - LiveClicker - qui permet de savoir non seulement le nombre de visionnages, mais aussi de mesurer le niveau d'implication, c'est-à-dire le moment dans la vidéo où la personne décroche. Si c'est dans les 10 premières secondes, il faut se rendre à l'évidence : la vidéo n'arrive pas à capter l'attention (ou elle donne trop d'informations au consommateur).
La longueur aussi à son importance. Pour Jimmy Healey, Directeur des achats de Onlineshoes.com , il n'est pas nécessaire de faire une vidéo d'une minute - durée souvent perçue comme le standard - pour une paire de chaussette. "En 15 secondes, vous arrivez à montrer tout ce qu'un consommateur a besoin et envie de savoir sur les chaussettes".
En réalité, la question de la durée est très importante et des best practices se dégagent : des vidéos de démonstration produit ou des guides pratiques ne doivent pas dépasser 2 minutes, tandis que les vidéos faisant découvrir un produit doivent se limiter à 1 minute. Au bout de 2 minutes, les personnes ne sont plus attentives, à moins que ce soit une vidéo pédagogique sur un domaine très pointu qui les passionne. Mais encore une fois, il convient de tester: certaines vidéos de plus de 5 minutes fonctionnent très bien.
La viralité est un autre avantage des vidéos : les internautes peuvent les poster sur des blogs, sur Facebook ou les transférer par e-mail à un ami. Et deux fonctionnalités récentes sont apparues sur YouTube : pouvoir annoter une vidéo et pouvoir créer un lien direct depuis l'image vers une page du site.
En France, la vidéo fait une entrée timide sur les sites de vente en ligne. L'attrait pour de telles hausses de rendement pourrait bien faire bouger les choses, notamment pour la saison de Noël. Sans parler de l'iPad...
cp[
Ils ont créé leur propre chaine, www.onlineshoes.tv sur laquelle ils constatent, avec le temps, que 2 vidéos ne sont jamais regardées de la même manière par les clients : une chose qui fonctionne sur une vidéo ne fonctionnera pas forcément pour un autre produit.
Ils testent chaque vidéo (Test A/B) et en mesure l'impact : les clients ayant regardé une vidéo ont en moyenne un taux de conversion 45 % fois supérieur à la moyenne du site.
Onlineshoes.com utilise une plateforme de e-commerce - LiveClicker - qui permet de savoir non seulement le nombre de visionnages, mais aussi de mesurer le niveau d'implication, c'est-à-dire le moment dans la vidéo où la personne décroche. Si c'est dans les 10 premières secondes, il faut se rendre à l'évidence : la vidéo n'arrive pas à capter l'attention (ou elle donne trop d'informations au consommateur).
La longueur aussi à son importance. Pour Jimmy Healey, Directeur des achats de Onlineshoes.com , il n'est pas nécessaire de faire une vidéo d'une minute - durée souvent perçue comme le standard - pour une paire de chaussette. "En 15 secondes, vous arrivez à montrer tout ce qu'un consommateur a besoin et envie de savoir sur les chaussettes".
En réalité, la question de la durée est très importante et des best practices se dégagent : des vidéos de démonstration produit ou des guides pratiques ne doivent pas dépasser 2 minutes, tandis que les vidéos faisant découvrir un produit doivent se limiter à 1 minute. Au bout de 2 minutes, les personnes ne sont plus attentives, à moins que ce soit une vidéo pédagogique sur un domaine très pointu qui les passionne. Mais encore une fois, il convient de tester: certaines vidéos de plus de 5 minutes fonctionnent très bien.
La viralité est un autre avantage des vidéos : les internautes peuvent les poster sur des blogs, sur Facebook ou les transférer par e-mail à un ami. Et deux fonctionnalités récentes sont apparues sur YouTube : pouvoir annoter une vidéo et pouvoir créer un lien direct depuis l'image vers une page du site.
En France, la vidéo fait une entrée timide sur les sites de vente en ligne. L'attrait pour de telles hausses de rendement pourrait bien faire bouger les choses, notamment pour la saison de Noël. Sans parler de l'iPad...
cp[
La video de Zappos.com
Pourquoi un blog pour le Cercle ?
Parce que le Cercle est un lieu privilégié d’échange et d’opinions sur notre métier et sa pratique
Parce qu’un blog est l’outil le plus actuel pour émettre des opinions, les diffuser et susciter le dialogue entre professionnels
Parce que notre métier suscite, par son efficacité et par les moyens de communication les plus directs utilisés dans le dialogue client, des débats passionnants et parfois passionnés.
Alors parlons des nouvelles formes de ciblage sur internet, de la protection de la vie privée en géo localisation, de l’efficacité des campagnes d’e mailing, de sms, de mms, de l’efficacité de l’opt in, de l’opt out, de la réalité des témoignages clients, de la pression commerciale multicanal, des contournements de l’affiliation et du référencement, du display, de la permanence et de la véracité des offres…et de bien d’autres sujets qui naissent chaque jour d’un métier qui continue de se construire, d’un métier à l’équilibre toujours fragile entre efficacité et déontologie…
Il était temps que le Cercle ouvre cet espace de dialogue, au service des professionnels de notre métier et au vu et au su de tous ceux qui s’y intéressent, d’une façon ou d’une autre.
C’est maintenant chose faite, alors place au débat, dans le respect, comme c’est la règle, des opinions de chacun…
Bernard SIOUFFI Parce qu’un blog est l’outil le plus actuel pour émettre des opinions, les diffuser et susciter le dialogue entre professionnels
Parce que notre métier suscite, par son efficacité et par les moyens de communication les plus directs utilisés dans le dialogue client, des débats passionnants et parfois passionnés.
Alors parlons des nouvelles formes de ciblage sur internet, de la protection de la vie privée en géo localisation, de l’efficacité des campagnes d’e mailing, de sms, de mms, de l’efficacité de l’opt in, de l’opt out, de la réalité des témoignages clients, de la pression commerciale multicanal, des contournements de l’affiliation et du référencement, du display, de la permanence et de la véracité des offres…et de bien d’autres sujets qui naissent chaque jour d’un métier qui continue de se construire, d’un métier à l’équilibre toujours fragile entre efficacité et déontologie…
Il était temps que le Cercle ouvre cet espace de dialogue, au service des professionnels de notre métier et au vu et au su de tous ceux qui s’y intéressent, d’une façon ou d’une autre.
C’est maintenant chose faite, alors place au débat, dans le respect, comme c’est la règle, des opinions de chacun…
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